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CRIE DE CŒUR D’UN PAYSAN DE LA REGION DES SAVANES:

CRIE DE CŒUR D’UN PAYSAN DE LA REGION DES SAVANES:

Vous savez, Nous les paysans sommes délaissés aux profits des broutilles. Il est temps que le gouvernement Togolais se penche sérieusement sur notre cas. Cette année le prix du bol de maïs est passé à 1000fr CFA. Alors si nous devons passer par cette famine pour que les choses changent et bougent, qu’il en soit ainsi.

Chers autorités, Soutenez nos agriculteurs ce sont eux qui nous nourrissent, nous les retrouvons au moins deux fois par jour dans nos plats et pourtant ils vivent misère et calvaire dans les villages.

Nos paysans les plus motivés sont de plus en plus vieux et n’ont plus assez  de vitalité pour planter sur de grandes superficies. Ils cultivent juste un peu le nécessaire pour avoir de quoi subvenir aux besoins de leur famille. Ils ne plantent plus par soucis de nourrir la population mais par nécessité vitale. Ils sont confrontés à trop de difficultés : l’aridité des sols à laquelle vient s’ajouté la pénurie d’engrais chimique. Ils doivent faire plusieurs tours en ville quelque fois à vélo pour trouver un peu d’engrais à un coût trop élevé pour un un pays exportateur de phosphate.

Les jeunes ne sont plus intéressés par ce secteur d’activité, ils préfèrent faire moto taxi (zémidjan) en ville. Le plus triste  phénomène est la fuite de bras valides de nos zones de production agricoles vers les pays voisins tels le BENIN, le GHANA, la Côte d’Ivoire… !

Malgré toutes ces difficultes lorsque nos agriculteurs arrivent à produire, il arrive que la production pourrisse par manque d’acheteurs. Que cela ne vous choque pas, c’est vrai !! Et même quand il y en a, ils veulent acheter à des prix dérisoires. Lorsque les paysans refusent, ils boudent. Ce sont les acheteurs qui fixent les prix des produits issus de nos récoltes. Certains n’ont pas d’engins pour transporter leurs marchandises jusqu’à la ville.

Vivement que nos autorité penchent sur ce secteur avec des solutions adéquate en encourageant l’organisation syndicale des producteurs agricoles.

Vous savez, Nous les paysans sommes délaissés aux profits des broutilles. Il est temps que le gouvernement Togolais se penche sérieusement sur notre cas. Cette année le prix du bol de maïs est passé à 1000fr CFA. Alors si nous devons passer par cette famine pour que les choses changent et bougent, qu’il en soit ainsi.

Chers autorités, Soutenez nos agriculteurs ce sont eux qui nous nourrissent, nous les retrouvons au moins deux fois par jour dans nos plats et pourtant ils vivent misère et calvaire dans les villages.

Nos paysans les plus motivés sont de plus en plus vieux et n’ont plus assez  de vitalité pour planter sur de grandes superficies. Ils cultivent juste un peu le nécessaire pour avoir de quoi subvenir aux besoins de leur famille. Ils ne plantent plus par soucis de nourrir la population mais par nécessité vitale. Ils sont confrontés à trop de difficultés : l’aridité des sols à laquelle vient s’ajouté la pénurie d’engrais chimique. Ils doivent faire plusieurs tours en ville quelque fois à vélo pour trouver un peu d’engrais à un coût trop élevé pour un un pays exportateur de phosphate.

Les jeunes ne sont plus intéressés par ce secteur d’activité, ils préfèrent faire moto taxi (zémidjan) en ville. Le plus triste  phénomène est la fuite de bras valides de nos zones de production agricoles vers les pays voisins tels le BENIN, le GHANA, la Côte d’Ivoire… !

Malgré toutes ces difficultés lorsque nos agriculteurs arrivent à produire, il arrive que la production pourrisse par manque d’acheteurs. Que cela ne vous choque pas, c’est vrai !! Et même quand il y en a, ils veulent acheter à des prix dérisoires. Lorsque les paysans refusent, ils boudent. Ce sont les acheteurs qui fixent les prix des produits issus de nos récoltes. Certains n’ont pas d’engins pour transporter leurs marchandises jusqu’à la ville.

Vivement que nos autorité penchent sur ce secteur avec des solutions adéquate en encourageant l’organisation syndicale des producteurs agricoles.

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